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Céline, RESPONSABLE DES RH

Céline, RESPONSABLE DES RH Après avoir préparé les concours d’Attaché d’Administration Hospitalière - AAH, de Directeur d’hôpital - DH, de l’Ecole (...)

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Candidats, lauréats, fonctionnaires… Ils partagent leur expérience

Choisir le service public n’est pas un choix anodin, même s’il s’agit parfois d’un concours de circonstances !

Voici une galerie de portraits de candidats, lauréats et fonctionnaires en poste, membres du Forum Cap Public et issus de formations très variées, qui témoignent de leur parcours et de leur engagement personnel.

Cette rubrique est parrainée par la Banque Fédérale Mutualiste


Gaël, Rédacteur territorial (Cat. B)


À la sortie de mes études, j’ai pris une année pour préparer le concours. Je ne travaillais pas, et étais inscrit dans un institut de préparation aux carrières administratives, catégorie A, auquel j’allais rarement.

En effet, j’ai rapidement compris que pour réussir ce concours je devais rompre avec le côté scolaire et y aller de manière autonome, c’était complètement inconscient, mais ça a payé.

J’ai appris la méthode de la note de synthèse dans des bouquins ; ce n’est pas la partie qui m’a le plus enrichi, j’ai vécu cet exercice comme un exercice bête et méchant (enfin pas si méchant que ça, car quand on a bien compris la méthode, il n’y a plus trop de surprise). Parallèlement j’ai préparé l’épreuve de culture générale en faisant des fiches de lecture.

Je passais la moitié de mon temps dans la médiathèque de ma ville à lire des articles de presse, des études, des magazines, etc. Une revue qui m’a bien aidé est Sciences Humaines ; j’y ai puisé je ne sais combien de fiches de lecture sur des thématiques très diverses.

Je crois que la diversité est la clef de cette épreuve : ne pas se contenter d’être un expert dans une spécialité, ni d’ailleurs ne pas chercher à être un expert dans toutes les spécialités.

Je crois que ce qu’on nous demande est de savoir faire le lien entre des connaissances empruntés dans des thématiques aussi éloignées que peuvent l’être le sport et la philosophie par exemple et pour ça avoir un classeur bien organisé de fiches de lectures classées par thématiques (associées à une couleur par exemple) permet de mobiliser des connaissances rapidement le jour de l’épreuve.

J’avais proposé des échanges de fiches de lecture à cette époque sur le forum Mobilité Territoriale. Mais j’ai vite compris que la limite de l’exercice était qu’une fiche de lecture n’est efficace que si on la rédige soi-même, sauf à refaire une fiche de lecture en partant d’une autre plus étoffée.

J’ai procédé comme ça pour étudier la République de Platon, ce qui m’a évité de m’avaler le pavé car je n’avais plus trop de temps, et j’ai réussi à le caser le jour de l’épreuve.

La préparation à cette épreuve de Culture générale a été la plus enrichissante pour moi, j’en garde un très bon souvenir. Attention tout de même à ne pas négliger la note de synthèse.

Par chance j’avais un copain formateur qui m’a aidé un peu là-dessus. Grâce à lui j’ai compris que l’essentiel dans cette épreuve était de pratiquer. J’ai bloqué plusieurs après-midi peu de temps avant le concours pour faire des notes de synthèses qu’il me corrigeait. Je l’ai préparé un peu à la manière d’un sportif. Je réduisais mon temps à chaque nouvelle note. Je n’en ai pas fait énormément, mais la dernière était la bonne : lorsque j’ai eu fini la dernière dans les délais du concours, j’ai su que j’étais prêt : j’étais réglé comme du papier à musique. ;-)

À l’épreuve de conversation avec le jury, j’avais en face de moi la gentille et le méchant, c’était très clair. L’une semblait marquer un intérêt marqué pour ce que je racontais l’autre passait son temps à bailler et à regarder sa montre, mais j’étais prévenu, ça ne m’a pas déstabilisé. Je ne comprends pas trop l’intérêt de ce genre de pratiques déstabilisantes pour un jury, mais c’est le jeu, il suffit d’y être préparé.

J’ai un deuxième souvenir que je ne peux pas résister à mentionner aussi. Je me souviens que le sujet portait sur la question écologique, un sujet dans lequel les collectivités sont de plus en plus investies et qui suscite beaucoup de passion, et j’ai abordé la question sous un angle critique.

Je ne vais pas refaire l’exposé ici, mais en résumé, j’ai remis en question la pertinence de certaines actions des collectivités dans le domaine. J’ai eu deux gros yeux en face de moi, et à ce moment j’ai su qu’ils avaient mordu à l’hameçon. C’est une façon de parler, car je me suis contenté de défendre mon point de vue avec des arguments solides, je le suppose, que je ne les ai pas laissé démonter. C’est à cette épreuve que j’ai eu ma meilleure note…

J’ai choisi comme métier le domaine culturel dans sa partie « administrativo-technique ». Je suis rédacteur territorial auprès d’un service culturel et occupe un poste de responsable opérationnel d’un dispositif d’aide à l’accès aux biens et services culturels auprès des jeunes.

Je suis passionné de musique. Cependant j’ai compris que ce n’était pas de cette manière que je vivrai pleinement ma passion. Je me suis découvert mille autres passions depuis, en partie grâce à mon poste, ce qui me permet d’envisager une certaine mobilité à plus ou moins long terme.


Vous aussi, vous êtes candidat, lauréat, ou fonctionnaire en poste, et vous souhaitez partager votre expérience, contactez-nous en cliquant ici.


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Publirédactionnel BFM

Betty, 28 ans, infirmière

Publi-Rédactionnel


Le dévouement et la solidarité sont indispensables pour exercer efficacement mon métier. Ces valeurs, qui sont importantes pour moi, m’ont conduite à choisir une banque qui partage mes convictions : la Banque Fédérale Mutualiste.

La BFM est une banque créée par les mutuelles de la Fonction publique, pour les agents du secteur public, comme moi. C’est donc une banque citoyenne, proche de mes préoccupations avec une réelle vocation solidaire.

Par exemple, quand j’ai loué mon premier appartement, la BFM m’a proposé son offre réservée aux moins de 35 ans : BFM Énergie, une offre assortie de conditions attractives et performantes qui me permet de gérer mes comptes très simplement, de me loger plus facilement, de financer mes projets ou d’épargner en toute liberté…

De plus, la Banque Fédérale Mutualiste me propose un accompagnement pour bien gérer mon budget grâce à l’application iPhone* gratuite « BFM et MOI », dans laquelle je trouve aussi une large palette d’outils pédagogiques pour m’informer sur les risques financiers. De quoi céder à mes coups de coeur et être prévoyante contre les coups durs…

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